Le come-back

Une question subsiste

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9 commentaires

Un visiteur ("R") a dit :

Il va se faire massacrer si il continue…

10 oct 2009

Dr_Folaweb a dit :

Je vous mets les fichiers à disposition et vous laisse faire ? À la base, j'espérais que ce ne serait pas un one-man-webcomic… :D

10 oct 2009

Un visiteur (Visiteur!) a dit :

J'aimerais beaucoup, mais j'ai pas d'humour ^^

Pour l'instant, j'aime(comme pour quasi-tout les webco que j'Ai commenté)

10 oct 2009

Un visiteur ("R") a dit :

Je suis pas vraiment douée pour le dessin… Mon truc, c'est plutot l'ecriture.

10 oct 2009

CaptainGeo a dit :

Je veux bien essayé de faire un petit gag ^^

10 oct 2009

Cypri3n a dit :

Oh oui doc ! Les fichiers, les fichiers !

Après tout c'est ce que j'vais bien dit, c'est un webcomic collectif !

11 oct 2009

Dr_Folaweb a dit :

Les fichiers sont disponibles déjà. Regarde sur la toute première page.

11 oct 2009

DHT a dit :

Cette histoire au sujet de la mort me fait penser à un débat lancé sur un forum par un intervenant qui se demande si la mort, c'est le Diable?

Voici un copier-coller de ma réponse à ce débat, sans rapport direct avec cette BD mais pour ouvrir l'histoire sur des perspectives philosophiques:

On peut considérer le Diable comme une personnification, une image du mal et qu'il n'a pas de fondement ontologique puisque le mal ne se définit que par défaut vis à vis du bien: négation du bien, destruction du bien. A l'inverse le bien a une essence, une raison d'être qui lui est propre: la complémentarité des choses et des êtres, et leur respect mutuel. Le bien n'a pas besoin du mal. Le mal n'est pas nécessaire, il existe malheureusement et doit être corrigé.

C'est pourquoi le couple yin/yang ne veut pas dire bien/mal: il veut dire négatif/positif (mais pas au sens péjoratif/mélioratif des termes, plutôt au sens arithmétique ou assertif), ombre/lumière, femme/homme, mort/vie… En soi dire non n'est pas plus mal que dire oui; l'ombre n'est pas plus mauvaise que la lumière; la femme n'est pas plus mauvaise que l'homme, la mort n'est pas plus mauvaise que la vie.

En revanche, tout cela est bien car tout en principe: non/oui, ombre/lumière, femme/homme, mort/vie se complète et s'équilibre. Donc la mort n'est pas le Diable, pas plus que le fait de dire non, pas plus que l'ombre, pas plus que la femme. C'est comme le cycle des saisons, le sommeil de la nature et son renouveau, pour peu qu'on la respecte. Par ailleurs il serait bien que chacun puisse choisir sa mort: avoir le droit à l'euthanasie, au suicide - afin que chacun soit libre de choisir sa vie, jusqu'à son terme, jusqu'au bout.

(Je vous laisse, je dois aller bosser.)

14 déc 2009

Dr_Folaweb a dit :

Outre le fait que ça n'a effectivement aucun rapport,…

le mal ne se définit que par défaut vis à vis du bien: négation du bien, destruction du bien. A l'inverse le bien a une essence, une raison d'être qui lui est propre: la complémentarité des choses et des êtres, et leur respect mutuel. Le bien n'a pas besoin du mal. Le mal n'est pas nécessaire, il existe malheureusement et doit être corrigé.

Mais: le bien ne se définit que par défaut vis à vis du mal: négation du mal, “correction” du mal. Le mal à une essence, une raison d'être qui lui est propre: la séparation des choses et des êtres, et leur opposition mutuelle. Le bien, comme le mal, ne sont pas “nécessaires”. Ils existent, c'est tout. Et parce que l'un existe, l'autre existe nécessairement.

Pourquoi le bien serait-il un principe supérieur au mal ? Pourquoi la construction, la perfection, l'immobilisme qu'elle entraine, seraient mieux que l'anarchie, l'imperfection et le perpétuel changement qu'impose l'irrémédiable décrépitude des choses et des êtres ?

N'est-ce pas une déformation de croire que parce que le bien nous est bénéfique, qu'il est nécessairement bien absolu ? Le mal nous est tout autant nécessaire. Car l'un ne va pas sans l'autre. C'est le sens du Yin/Yang: la complémentarité. Sans le mal, la notion même de bien n'a pas de consistance, et vice-versa, car ils ne peuvent exister sans faire exister l'autre.

23 déc 2009

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